
Edouard Bergeon (« Au Nom de la Terre ») nous plonge dans la vie de Jérôme...

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Pendant la Première Guerre mondiale, deux jeunes hommes, Lionel et David, entreprennent d'enregistrer...


Pendant la Première Guerre mondiale, deux jeunes hommes, Lionel et David, entreprennent d'enregistrer les vies, les voix et la musique de leurs...
Noté 4.3 sur 5 sur Allociné, un bonheur pour les fans, un must pour les autres, c'est le film à voir absolument cette semaine dans la grande salle du cinéma
"EPiC" présente des images longtemps perdues de la résidence légendaire de Presley à Las Vegas dans les années 1970, mêlées à de rares images 16 mm d'Elvis en tournée, et à de précieux 8 mm provenant des archives de Graceland, ainsi qu'à des enregistrements d'Elvis racontant « sa version de l'histoire », redécouverts lors des recherches de Baz Luhrmann pour son film ELVIS.
Pendant la Première Guerre mondiale, deux jeunes hommes, Lionel et David, entreprennent d'enregistrer les vies, les voix et la musique de leurs compatriotes américains...
Nouveau film du réalisateur sud-africain Oliver Hermanus, dont j’avais beaucoup aimé Beauty et Vivre, Le son des souvenirs est sans doute pour moi le plus beau film de ce début d’année.
Ici, tout est réussi. La mise en scène est ample, discrète, presque virtuose sans jamais être démonstrative. Le scénario co-écrit par Ben Shattuck, adapté de sa propre nouvelle, est d’une finesse rare, avec des personnages immédiatement attachants et une histoire d’amour aussi belle qu’impossible. Il y a une tension sentimentale et érotique permanente, mais toujours dans la retenue, sans jamais en faire trop.
C’est aussi une chronique parfaitement vue sur la condition homosexuelle au début du XXe siècle, traitée avec intelligence et délicatesse. Le dénouement est d’une beauté déchirante, et la direction artistique est somptueuse, portée par une partition musicale magnifique.
Côté interprétation, c’est du très grand niveau. Paul Mescal trouve ici, pour moi, son meilleur rôle : il crève littéralement l’écran et porte tout le film sur ses épaules. Le reste du casting est tout aussi impeccable.
Bref, un sans-faute absolu, le premier grand choc cinéma de l’année pour moi. Beau, triste, mélancolique et nostalgique. On en sort bouleversé, et il ne vous lâche pas de sitôt. Magnifique.
Cinéphile - Allociné
À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
Un film choral enthousiasmant et nécessaire. Pour son premier film, Mélisa Godet décroche le jack pot. J’ai été aussi profondément ému qu’en voyant l’excellent « je verrai toujours vos visages ». Et moi, qui déteste le pathos, il n’y en a aucune trace ; au contraire, il y a de l’humour, de l’enthousiasme, de la rage souvent impuissante à redonner confiance aux écorchées. Les tranches de vie de ces femmes cabossées qu’on découvre en plan séquence ne sont pas exhibées avec voyeurisme. Il y a une grande pudeur face à des saloperies comme l’excision, le machisme destructeur ou l’étouffement de toute féminité. La mise en scène est d’une fluidité réjouissante, sans aucun temps mort, avec un filmage élégant qui se fait oublier quand il le faut. L’interprétation est flamboyante dans sa diversité, emmenée avec fougue par une Karine Viard au mieux de son charisme. Laétitia Dosh, Eye Haïdara, Oulaya Amamra nous emmènent toutes dans des tranches de vie et des univers passionnants. Toutes les patientes, tous les membres de l’équipe émeuvent, font rire ou prennent aux tripes. Pas de manichéisme non plus : Les enquêteurs de l’IGAS ne sont pas peints comme des salauds de bureaucrates. Le propos du film est, bien sûr, éminemment politique, et le sujet n’est pas escamoté dans sa farouche défense des immigrées sans papiers. Il n’exclut personne. On ne peut que frémir sur ce que deviendra la cause des femmes quand, en 2027, ceux qui ont systématiquement voté contre toute mesure féministe au parlement européen seront aux manettes des questions sociales. En attendant, courez voir ce magnifique film qui n’a rien d’un tire-larmes.



Quand la veille de son mariage, un joli-coeur arnaqueur voit son cougar de maîtresse débarque chez sa promise et lui, c'est la panique totale !
Infidèle et manipulateur, Thomas veut épouser Donna pour sa fortune. Elle, folle amoureuse de lui, est loin de se douter de ses intentions... Mais l'arrivée de Mercedes, sa maîtresse qui n'a pas froid aux yeux, va tout chambouler !
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Avoir un enfant c'est déjà pas facile et quand on s'y met à trois, ça l'est encore moins !
Ensemble, nos deux tourtereaux décident d'avoir un enfant, et accueillent Juliette qui pourrait servir de mère porteuse si tout se passe comme ils l'ont prévu. Acceptera-t-elle de rendre service à nos deux compères ? Est-elle la mère Theresa que l'on pense ? Et que pourrait-elle bien cacher ? Une histoire à 200 à l'heure qui va entraîner nos personnages dans une spirale incontrôlable. "Une Envie Folle" qui va chambouler leurs vies pour le meilleur et surtout pour le rire.
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